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Les prochaines réunions (2ème et 4ème dimanches = réunions continues, attention changements d'horaire en juillet et août)
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Jeudi 23 Juillet à 20h30 : Moments de prières
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Dimanche 26 Juillet à 10h : Culte
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Dimanche 26 Juillet à 12h00 : Moments de lecture de la Bible
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Dimanche 2, 9, 16, 23 Août à 10h : Culte
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Dimanche 2, 9, 16, 23 Août à 12h00 : Moments de prières et lecture de la Bible
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Jeudi 27 Août à 20h30 : Moments de prières
Les prochains évènements
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Réunion inter-assemblée à Poissy le samedi 10 Octobre
Résumé des réunions de lecture de la Bible
Résumé réunion d’édification du 12.07.2026
David à Gath : encouragements dans les difficultés
Lecture du Psaume 56 et du Psaume 34, faisant références au même épisode de la vie de David
Le contexte : la fuite de David à Gath
Le contexte du Psaume 56 est relaté en 1 Samuel 21 v 10 à 15. Bien qu'oint comme futur roi d’Israël, David est pourchassé par le roi Saül. Pris de panique, il prend la décision paradoxale de se réfugier à Gath, chez les Philistins, ennemis d'Israël. Reconnu comme celui qui a tué Goliath (originaire de Gath), David se retrouve piégé et simule la folie pour leur échapper. C'est dans ces circonstances difficiles, où il craint pour sa vie (Psaume 56 v 1, 2 et 6), que ce psaume lui est inspiré. Cet épisode démontre que même lorsque nos propres choix discutables nous placent dans l'impasse, Dieu ne nous rejette pas.
La confiance absolue en Dieu face à la peur
Bien que ses propres choix l'aient placé dans cette situation, David choisit de se confier en Dieu au sein même de l’épreuve (v 3). Avoir peur n'est pas anormal, mais se confier en Dieu permet de ne pas craindre. Cette ferme confiance pousse David à réaliser que les hommes ne peuvent lui nuire car Dieu est avec lui (v 4, 11), faisant écho à Romains 8 v 31 : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? ». À travers l'expression « je louerai ta parole » (v 4, 10), David se saisit pleinement des promesses de Dieu.
Un Dieu attentif à nos égarements et à nos larmes
Dans le Psaume 56 v 8, David écrit : « tu comptes mes allées et mes venues » (ou « mes pas errants »). Bien que David n’ait pas honoré Dieu dans cette situation, Dieu ne se détourne pas de lui. Il voit et compte tous nos pas, bons comme mauvais, et ne nous abandonne pas. Dans ce même verset, la prière « mets mes larmes dans tes vaisseaux (ou récipients) ; ne sont-elles pas dans ton livre ? » montre que Dieu compte nos larmes dans nos détresses profondes. Il les essuiera une fois pour toutes dans le paradis (Apocalypse 21 v 4).
De la délivrance à une marche active
Le verset 13 affirme : « Tu as délivré mon âme de la mort ». Pour le croyant, le Seigneur opère une délivrance non pas de la mort physique, mais de la mort spirituelle (la séparation éternelle d'avec Dieu). David ajoute dans ce même verset : « alors ne garderais-tu pas mes pieds de broncher (ou trébucher), afin que je marche devant Dieu dans la lumière des vivants ? ». En parallèle, Jude 1 v 24 rappelle que Dieu a « le pouvoir de nous garder sans que nous bronchions et de nous placer irréprochables devant sa gloire avec abondance de joie ». Cependant, la vie chrétienne ne consiste pas à rester immobile ; le but est de marcher et d'être actif pour Dieu, à l'instar d'Hénoc qui a marché 300 ans avec Dieu (Genèse 5 v 22).
L'authenticité dans la relation avec Dieu
Le Psaume 56 commence par des termes sombres (« engloutir », « m'opprime » au verset 1) et se termine par « la lumière des vivants » (verset 13). Cela nous encourage à exprimer sincèrement à Dieu tous nos sentiments et émotions, sans phrases toutes faites ni prières récitées. Nous pouvons tout Lui dire, tout comme en Marc 6 v 30 où « les apôtres se rassemblent auprès de Jésus et ils lui racontent tout ». En s'épanchant ainsi, l'homme prend conscience des bienfaits de Dieu, et de sa puissance en délivrance (Psaume 34 v 17).
Expérimenter la bonté divine à travers l'épreuve
Face aux moments difficiles, le chrétien doit se confier dans les promesses de la Bible, comme celles du Psaume 34 v 19, 20 et d'Esaïe 43 v 2. Dieu promet de nous délivrer de toutes nos épreuves. Au cœur de l'angoisse, cela semble impossible : quand on a de l'eau jusqu'au cou ou qu'on traverse le feu, on pense être submergé ou consumé. Pourtant, par la puissance divine, l'eau ne nous submerge pas et la flamme ne nous consume pas (Esaïe 42 v 2). En regardant en arrière, on réalise que Dieu nous a préservés des pires maux, nous permettant de « goûter que l’Eternel est bon » (Psaume 34 v 8). L'épreuve est parfois nécessaire pour réaliser cette bonté de manière pratique, bien que Dieu ne se plaise pas à éprouver.
La parfaite compassion du Christ
Nous pouvons nous confier au Seigneur d'autant plus qu'Il a lui-même versé des larmes et poussé de grands cris (Psaume 42 v 3, Hébreux 5 v 7). Le Psaume 147 v 3 déclare qu'« il guérit ceux qui ont le cœur brisé ». Pour guérir, il faut pouvoir compatir aux souffrances. Or, le Seigneur le peut parfaitement puisqu'Il a souffert (Hébreux 4 v 15, Psaume 69 v 20). Plus nous contemplerons les souffrances du Seigneur, mieux nous pourrons apporter de la consolation aux personnes affligées.
La communion avec le Seigneur 1 Jean 1:1-5 Ce passage met en lumière la Personne du Seigneur Jésus, la vie éternelle manifestée sur la terre, et l'expérience concrète qu'en ont eue les apôtres. La gradation de l'intimité avec Christ : Les apôtres ont expérimenté une proximité croissante avec le Seigneur incarné : Entendu : Ils ont entendu Jésus révéler le Père, par exemple lorsqu'Il s'adresse à la femme au puits de Sichar, dirigeant ses pensées vers l'eau vive et sondant son cœur. Vu ... contemplé: Ils ont observé Son comportement parfait, apportant la guérison, bénissant les enfants, et déversant l'amour du Père sur les hommes. Touché : Cela évoque une communion profonde, à l'image de Jean se penchant sur la poitrine de Jésus, partageant dans la confiance Ses secrets, l'adoration et la joie. Le fondement de la communion : Les apôtres nous transmettent ce qu'ils ont vécu afin que nous ayons, nous aussi communion avec le Père et avec Son Fils. Cette communion repose fondamentalement sur la lumière et la sainteté de Dieu, et pas en premier lieu sur Son amour. L'application pratique : Aujourd'hui, notre part est de contempler le Seigneur glorifié dans le ciel avec les yeux de la foi. Nous entrons dans l'expérience des apôtres par la lecture de la Parole (v. 4). Il est essentiel de cultiver l'amour de la lecturebiblique pour s'asseoir aux pieds du Seigneur et L'écouter. Psaume 22 : Les souffrances expiatoires et la résurrection de Christ Ce psaume prophétique nous invite à la contemplation respectueuse des souffrances du Seigneur à la croix. Il y a dans ces heures d'abandon des mystères qui dépassent notre pleine compréhension (Deutéronome 29:28). L'abandon et la souffrance (v. 1-20): La victime expiatoire : Contrairement au croyant fidèle qui n'est jamais abandonné (Psaume 37:25), le Seigneur Jésus, le Saint, a été abandonné de Dieu car Il a été fait péché pour nous. Le ver écarlate (v. 6) : L'expression « je suis un ver » fait allusion à la cochenille, un ver qui donne une couleur rouge écarlate, une image frappante du sang versé de Christ à la croix. L'oppression : Le Seigneur est entouré d'ennemis féroces décrits comme des taureaux, des lions, et des chiens (représentant les méchants et les nations). Tous se moquent de Lui, et Il est abaissé dans la « poussière de la mort ». La confiance inébranlable : Malgré la détresse (v. 7, 16), Christ exprime une confiance parfaite : « C'est toi qui m'as tiré du ventre maternel... ne te tiens pas loin ». Il crie pour être délivré de l'épée et de la gueule du lion (Hébreux 5:7). La réponse divine et la résurrection (v. 21-31) : La charnière du Psaume : Le verset 21 marque le tournant décisif : « Tu m'as répondu d'entre les cornes des buffles ». C'est la résurrection. La louange au milieu de l'assemblée : Ressuscité, Christ annonce le nom du Père à Ses « frères » (faisant écho à Jean 20 : « mon Père et votre Père »). Il entonne la louange au milieu de la congrégation (Hébreux 2:11). Dieu a écouté l'affligé. Une portée universelle : L'œuvre de la croix retentit jusqu'aux bouts de la terre. La justice de Dieu accomplie à la croix sera racontée de génération en génération. L'absence de vengeance : Contrairement à d'autres psaumes, il n'y a ici aucune demande de vengeance contre Ses ennemis. Christ souffre comme victime expiatoire, accomplissant Son œuvre rédemptrice.
Acan - Josué 7 Nous avons lu dans le livre du prophète Josué au chapitre 7 Après la grande victoire sur la ville de Jéricho, le peuple d'Israël est battu contre toute attente par la petite ville d'Aï, pourquoi? Josué interroge Dieu qui lui révèle qu'Israël a péché en lui désobéissant et en prenant "l'interdit" de Jéricho. Voilà une des causes de la défaite. Les autres causes de la défaite sont l'orgueil (ils ont sous-estimés la force d'Aï) mais aussi ils n'ont pas recherché la volonté de Dieu par la prière. Dieu révèle à Josué qui a pris ce qui était interdit: Acan. Il a vu un beau manteau de Shinar et un lingot d'or. Il les a convoités, il les a pris et les a cachés dans sa tente. Acan doit être jugé ainsi que sa famille dans la vallée d'Acor (qui signifie "trouble"). Que pouvons nous apprendre de cet épisode bien triste? Les croyants sont solidaires. Si je pèche, cela nuit à mes frères et sœurs en Christ, Dieu est saint. Tout péché doit être confessé au Seigneur pour être pardonné. Notre Dieu est miséricordieux. Le lieu de trouble deviendra une porte d'espérance pour celui qui revient à Dieu (Osée chapitre 2 versets 16 et 17).
La femme de Sunem - 2 Rois 4 Nous avons lu dans le second livre des rois au chapitre 4: La femme de Sunem qui a l'initiative de préparer une chambre pour accueillir le prophète Elisée, Son mari qui est trop chargé par son occupation professionnel ne s'occupe pas de leur fils malade, La confiance de la femme qui va chercher du secours auprès du prophète. Quel avertissement pour nos vies de famille et aussi quel bel encouragement pour les mamans !
La repentance Nous avons étudié le sujet de la repentance • Le mot repentance vient du Grec « Metanoia » qui signifie « changement d’avis, de pensée, de perspective ». • Dans le contexte de la Bible, ce changement d’avis concerne : o Christ et son œuvre (Actes 2. 36 – 38) o L’incapacité de tout homme à s’approcher de Dieu par son propre mérite (Luc 5.32 et Romains 3.10) • La repentance est une véritable prise de conscience de mon état de pécheur et de mes fautes commises. • Un retour vers Dieu se produit alors. Un changement de comportement s'en suit. • Dieu prend plaisir et joie à la repentance (Ezechiel 18. 23, Luc 15.7), elle est selon sa volonté (2 Pierre 3.9), et même il l’ordonne à tout homme (Actes 17.30) • Elle est intimement liée à la foi. Comme elle : o Elle est suscitée, donnée par Dieu (Romains 2.4, Actes 5.31, Ephésiens 2. 8) o Elle répond à la question « Que puis-je faire pour me réconcilier avec Dieu ? » (Romains 2.38, Actes 16.30) o Elle produit du fruit pour Dieu (Mat 3.8, Actes 26.20, Jacques 2.17) • Si Dieu suscite la repentance, il ne l’impose pas et c’est la responsabilité de tout homme d’accepter se repentir effectivement (Romains 2. 4 et 5) • Certains ont la crainte de ne pas s’être « assez » repentis, mais nous sommes sauvés par la Grâce de Dieu et non pas par l’intensité de notre repentance (ni d’ailleurs de notre foi). Dieu prend en compte le seul « changement d’avis » pour nous sauver pour toujours. • Un chrétien déjà né de nouveau peut avoir à se repentir pendant sa vie, non pas pour être sauvé (puisqu’il l’est déjà pour toujours) mais pour être en pleine communion avec Dieu comme nous l’avons lu dans les exemples de David et de Job. Pour aller plus loin sur le sujet de la repentance Nous avons lu des versets bibliques sur la nécessité impérative de se repentir devant Dieu. Le seul moyen d’être sauvé c’est de se repentir et de croire (= foi) en Jésus-Christ et en son œuvre accomplie à la croix. On ne peut pas réellement croire en Jésus sans reconnaître son état de pécheur devant Dieu, et on ne peut pas se repentir sans se tourner vers Christ. Lisons ensemble quelques versets importants sur ce sujet: Ezéchiel 18.23 « Est-ce que je prends plaisir à la mort du méchant ? dit le Seigneur, l’Éternel ; n’est-ce pas [plutôt] à ce qu’il se détourne de ses voies, et qu’il vive ? » Luc 15.7.10 : « Je vous dis qu’ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance. » 2 Pierre 3.9 : « Le Seigneur est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance ». Actes 2.36-38 : « Dieu a fait et Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Quand ils entendirent [ces paroles], ils eurent le cœur transpercé et dirent à Pierre et aux autres apôtres : – Frères, que devons-nous faire ? Pierre leur dit : – Repentez-vous » Actes 16.30 : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ?...– Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Luc 15. 20-21: « Il se leva et vint vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion ; il courut [à lui]…Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi ». Le mot grec dans le texte biblique original (metanoiaa) exprime un changement radical de pensées, de ‘perspective’, et d’avis à l’égard de soi-même et à l’égard du Seigneur Jésus. Une véritable prise de conscience de son état de pécheur et de ses fautes commises. Un retour vers Dieu se produit alors. Un changement de comportement s’en suit. Plusieurs questions se posent : Qui doit se repentir ? — Toute personne, « car Dieu …ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Actes 17.30). Qui amène une personne à se repentir ? — Dieu lui-même, car « méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu sa bonté te pousse à la repentance ?» (Romains 2.4). Oui, on n’a aucune capacité pour s’approcher de Dieu. En même temps, chacun dans sa vie aura eu l’occasion - à ne pas rater - et la responsabilité de se repentir : « Mais selon ta dureté et selon ton cœur sans repentance, tu amasses contre toi-même la colère dans le jour de la colère et de la révélation du juste jugement de Dieu » (Romains 2.5). Le refus de se repentir conduit au jugement. Mais alors que veut dire : « se tourner vers Dieu, en faisant des œuvres qui conviennent à la repentance » (Actes 26.20) ? C’est reconnaître son état et avoir désormais une attitude visible qui démontre le changement opéré en soi. Mais finalement me suis-je "assez" repenti ? Fort heureusement, Dieu ne décide pas de me pardonner en fonction de mon degré de repentance ! (D'ailleurs, qui pourrait "assez" se repentir pour plaire à Dieu ?). L'assurance du pardon de mes péchés ne dépend pas ni de mes propres sentiments fluctuants et imparfaits, ni de l'intensité de mes actes, mais de la Grâce de Dieu qui promet le pardon à celui qui se repent. Après la description de cette repentance initiale, nous avons vu ensuite l’exemple d’approfondissement nécessaire de la confession et de la repentance chez un chrétien, à travers le récit deux personnes croyantes citées dans la Bible : David qui, après avoir commis une grave faute, l’a confessée et a pris conscience qu’il n’était pas ‘meilleur’ que les autres (Lecture du Psaume 51) et Job qui lui, n’avait pas spécifiquement péché mais qui a du changé d’avis sur la bonne opinion qu’il avait de lui-même (Job 1.1, 8 ; 42.1-6) !
Elie et Elisée Textes : 2 Rois 2:15-25 ; 3:15 ; 13:14-21 ; Romains 16:20 • Le ministère d’Élie et d’Élisée illustre deux aspects de l’œuvre du Seigneur : le jugement et la grâce. • Élisée, en particulier, manifeste la grâce de Dieu qui apporte vie, guérison et secours, comme dans l’assainissement des eaux de Jéricho ou les nombreux miracles qu’il accomplit. • Son histoire montre aussi la transmission de la foi d’une génération à l’autre et rappelle que Dieu maintient toujours des témoins. • Enfin, la résurrection de l'homme qui est jeté dans son tombeau pointe vers la victoire finale sur la mort obtenue par la mort et la résurrection du Seigneur. La veuve endettée Texte : 2 Rois 4:1-7 • L’histoire de la veuve endettée montre la détresse humaine face à une dette impossible à payer. • La seule ressource de la femme est un pot d’huile, image de la présence du Saint-Esprit chez le croyant. • Par la foi et l’obéissance, l’huile se multiplie jusqu’à remplir tous les vases, permettant de payer la dette et de vivre du reste. • Ce miracle illustre l’abondance des bénédictions spirituelles que Dieu met à disposition de ceux qui se confient en lui. La foi de Joseph Textes : Hébreux 11:22 ; Genèse 50:25 ; Exode 13:19 ; Josué 24:32 • Contre toute attente, la foi de Joseph se manifeste de manière la plus remarquable dans sa demande que ses os soient transportés en Canaan lorsque le peuple quittera l’Égypte. • Ce geste montre sa pleine confiance dans l’accomplissement des promesses de Dieu et dans la résurrection future. • Plusieurs générations plus tard, Moïse puis Josué accomplissent cette demande, témoignant de la fidélité de Dieu et de la continuité de la foi. • Les os de Joseph deviennent ainsi un mémorial rappelant au peuple l’œuvre de Dieu et la destination promise. Pour aller plus loin Message 1 Textes : 2 Rois 2:15-25 ; 3:15 ; 13:14-21 ; Romains 16:20 1. Toute l’Écriture pointe vers le Seigneur: La Bible entière parle du Seigneur Jésus (cf. Luc 24). Dans l’Ancien Testament, certains personnages préfigurent des aspects de son œuvre. 2. Élie et Élisée : deux aspects du ministère de Christ: - Élie représente surtout le ministère de jugement et d’appel à la repentance. Son enlèvement au ciel évoque aussi Christ retournant auprès du Père après son ministère terrestre. - Élisée, son successeur, illustre davantage le ministère de la grâce : il apporte délivrance, guérison, vie et consolation. 3. Jéricho : image du monde sous la malédiction: À Jéricho, ville marquée par la malédiction, l’eau est stérile. Élisée l'assainit en jetant du sel dans la source, image de l’œuvre du Seigneur qui a vaincu les œuvres du diable à la croix et apporte la vie là où il n’y avait que stérilité. 4. Le rejet de la grâce entraîne le jugement: À Béthel, des jeunes se moquent d’Élisée. Ce mépris rappelle le rejet de Dieu et de la résurrection. Le jugement qui suit souligne la gravité de rejeter la grâce. 5. Enseignements spirituels du ministère d’Élisée: Dieu transmet le témoignage d’une génération à l’autre. Dans les décisions difficiles, comme lorsque les rois consultent Élisée, il est important de rechercher le calme et la direction de Dieu. 6. La fin de la vie d’Élisée: Contrairement à Elie qui est enlevéau ciel, Élisée meurt après une maladie, montrant que Dieu agit différemment selon sa souveraineté. Avant de mourir, il exhorte le roi Joas à frapper la terre avec les flèches, symbole du combat spirituel : les victoires sont limitées par le manque de foi. 7. Un dernier témoignage de résurrection: Un homme mort revient à la vie en touchant les os d'Elisée, rappelant que la victoire sur la mort nous a été acquise par la mort et la résurrection du Seigneur. Message 2 Texte : 2 Rois 4:1-7 1. Une situation de grande détresse: Une veuve d’un fils des prophètes se retrouve dans une situation désespérée : son mari est mort et un créancier veut prendre ses deux fils comme esclaves pour payer la dette. 2. Reconnaître sa pauvreté: Élisée lui demande ce qu’elle possède. Elle doit reconnaître qu’elle n’a rien, sauf un petit pot d’huile. 3. L’huile : image du Saint-Esprit: Même lorsque tout semble perdu, le croyant possède toujours le Saint-Esprit, ressource divine que Dieu utilise pour agir. 4. La bénédiction dans l’obéissance et la foi: La veuve doit emprunter de nombreux vases vides et les remplir avec l’huile. Celle-ci se multiplie miraculeusement jusqu’à ce que tous les vases soient pleins. 5. Une provision abondante: La vente de l’huile permet : - de payer la dette, - et de faire vivre la famille. Ce miracle illustre la richesse des bénédictions spirituelles que Dieu donne en abondance à ceux qui se confient en lui. Message 3 Textes : Hébreux 11:22 ; Genèse 50:25 ; Exode 13:19 ; Josué 24:32 1. Une œuvre de foi surprenante: Dans Hébreux 11, l’acte de foi retenu concernant Joseph est sa demande que ses os soient emportés d’Égypte lors de la sortie du peuple. 2. Une foi dans les promesses de Dieu: À la fin de sa vie, Joseph est convaincu que Dieu accomplira sa promesse : Israël héritera du pays de Canaan. En demandant que sa dépouille y soit transportée, il affirme sa foi dans le fait que Dieu bénira sur son peuple, et qu'il y aura part aussi, à travers la résurrection. 3. Un autre parallèle spirituel: Cette demande peut rappeler l’institution de la cène du Seigneur : Jésus a demandé aux siens de se souvenir de lui jusqu’à son retour. De plus, les croyants désirent que leurs enfants ou disciples continuent fidèlement dans le chemin de la foi. 4. L’accomplissement de cette foi à travers les générations: Moïse repond à la foi de Joseph lorsqu'il emporte ses os en sortant d’Égypte (Exode 13). La foi de Joseph est enfin récompensée lorsque Josué les enterre à Sichem dans le pays promis (Josué 24). 5. Un mémorial pour le peuple: Pendant les 40 ans de désert, la présence du sarcophage de Joseph a dû rappeler aux générations successives: - la fidélité de Dieu qui accomplit ses promesses, - et la valeur immense de la destination finale vers laquelle le peuple marchait.
3 paraboles de Matthieu 13 - Le trésor caché, La perle de très grand prix, Le filet de poissons (versets 44 à 50) => "Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ, qu’un homme, après l’avoir trouvé, a caché ; et de la joie qu’il en a, il s’en va, vend tout ce qu’il a, et achète ce champ-là." Le champ nous parle du monde, un monde qui a été "volé" par Satan à Dieu (Jean 14. 30). Le trésor nous parle des croyants, de très nombreux croyants, comme les nombreuses pierres précieuses d'un trésor, tous ceux qui ont cru en Jésus et l'ont accepté comme leur sauveur. Ils ont une grande valeur à ses yeux. Il trouve sa joie dans les croyants. Jésus a vendu tout ce qu'il avait: "le Christ Jésus, lui qui, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéantie lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé quant à son aspect comme un homme, 8il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. " (Philippiens 2. 5-8). Il a acheté le champ en quittant la gloire du ciel, en vivant dans la pauvreté, en mourant sur la croix. Il a donné sa vie pour nous délivrer de nos péchés, de Satan, et nous amener à Lui. Nous sommes son trésor précieux! => "Encore, le royaume des cieux est semblable à un marchand qui cherche de belles perles : ayant trouvé une perle de très grand prix, il s’en est allé, a vendu tout ce qu’il avait et l’a achetée." La perle de très grand prix nous parle de l'immense valeur de l'Eglise (l'Assemblée). Une perle est une, sa valeur c'est son unité. Divisée elle perd toute sa valeur. Une perle est formée dans l'huitre, suite à une blessure (un grain de sable par exemple). L'huitre sécrète de la nacre et forme couche après couche, une magnifique perle. Cela nous parle des souffrances de Jésus, de sa mort, pour former son Assemblée: "Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, 26afin qu’il la sanctifie, en la purifiant par le lavage d’eau par [la] Parole, 27afin qu’il se présente l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle soit sainte et irréprochable." (Ephésiens 5. 25-28). => "Encore, le royaume des cieux est semblable à un filet jeté dans la mer et rassemblant des poissons de toute sorte. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied et on recueille dans des récipients ce qui est bon, puis on jette dehors ce qui est mauvais. Il en sera de même à l’achèvement du siècle : les anges sortiront, sépareront les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise de feu ; là seront les pleurs et les grincements de dents." Le filet nous parle de la Bible, la Parole de Dieu. La mer, c'est le monde, un monde agité, qui veut vivre sans Dieu. L'évangile est encore annoncé dans le monde aujourd'hui, pour former la chrétienté. Dans la chrétienté, il y a les bons poissons: tous ceux qui ont accepté Jésus comme sauveur. Ils iront au paradis. Il y a encore les mauvais poissons, les chrétiens de nom, qui suivent de loin, sans être convertis. Ils passeront l'Eternité loin de Dieu. Nous sommes encouragés aussi à ressembler aux bons poissons de Lévitique 11 (verset 9) avec des nageoires pour remonter le courant d'un monde qui s'est éloigné de Dieu et des écailles pour nous protéger des influences d'un monde qui désobéit à Dieu. Réactions de pleurs et cris de joie quand les fondements de la maison de l'Eternel sont posés (Esdras 3. 11-13) => "Et tout le peuple poussa de grands cris, en louant l’Éternel, parce qu’on posait les fondations de la maison de l’Éternel. Et beaucoup d’entre les sacrificateurs, et d’entre les lévites, et d’entre les chefs des pères, les vieillards qui avaient vu la première maison, pleuraient à haute voix lorsque les fondations de cette maison furent posées devant leurs yeux, et beaucoup poussaient des cris de joie, en élevant leur voix ; et le peuple ne pouvait distinguer entre le bruit des cris de joie et la voix du peuple qui pleurait ; car le peuple poussait de grands cris, et le bruit s’entendait au loin." Nous pouvons pleurer sur l'état de l'Eglise aujourd'hui, de ses divisions, de son affaiblissement. En pensant aux bénédictions du temps du début (Actes 2. 41-47). A la fois, nous pouvons nous réjouir de ce qu'aujourd'hui encore, l'Eglise se développe et le Seigneur la bâtit (Matthieu 16. 18) pierre après pierre, des croyants sont ajoutés, jusqu'à la dernière pierre. Le Seigneur pourra alors revenir, pour prendre avec lui son Assemblée.
L'appel à être à l'écart avec le Seigneur 1. L'appel premier : Être avec Lui (Marc 3.14) Le Seigneur établit les douze apôtres avec une hiérarchie de priorités bien précise : La priorité absolue : « Pour être avec lui ». Avant d'agir, il faut passer du temps avec le Seigneur, vibrer au rythme de son cœur. La mission qui en découle : C'est de cette proximité que naît la force pour être envoyés prêcher et servir. 2. L'invitation au repos et la compassion (Marc 6.30-34) Face à l'agitation et aux vies occupées (« beaucoup de gens allaient et venaient », v. 31), le Seigneur discerne nos besoins : L'invitation : « Venez à l'écart avec moi ». Le Seigneur prévient nos besoins avant même que nous en ayons conscience. Sachons écouter cet appel au repos spirituel. La réalité du besoin : Le repos est souvent de courte durée car les besoins des âmes sont immenses. Le regard du Seigneur : Il est ému de compassion car la foule est comme des « brebis sans berger » (Ézéchiel 34, Ésaïe 53). Le Seigneur les enseigne: "il se mit à leur enseigner beaucoup de choses" (v34). 3. La responsabilité du service : La multiplication des pains (Marc 6.35-44) Le miracle de la foule nourrie révèle notre responsabilité individuelle et collective : Le défi : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ». Devant l'impossible (5 000 hommes), le Seigneur sonde nos cœurs. Nos sphères d'influence : Nous avons tous quelque chose à apporter. Parents : Pour la nourriture spirituelle des enfants. Collègues : Que leur donnons-nous de Christ ? Rassemblement : Un sourire, une écoute, une parole, un enseignement. L'insuffisance : Se sentir insuffisant est une sécurité, car cela nous pousse à dépendre de Lui. L'inventaire : « Combien avez-vous de pains ? ». Qu'est-ce que le Seigneur a entre nos mains ? (Talents, mines). Comme Archippe (Col. 4.17), prenons garde au service reçu. La méthode divine : Rien n'est gaspillé. Le service se fait par « rangs » (taille humaine). Les disciples doivent revenir sans cesse vers le Seigneur pour reprendre des provisions à distribuer. 4. L'importance de la mémoire (Marc 8.13-21) Le Seigneur nous interpelle sur notre manque de mémoire spirituelle : Se souvenir : « N'avez-vous point de mémoire ? ». Il est essentiel de compter les délivrances passées. Compter les bienfaits : Comme le dit le Psaume 103.2, « Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits ». Les 12 paniers de restes sont un témoignage de sa fidélité. 5. Guérisons « à l'écart » (Marc 7.31 et 8.22) Parfois, le Seigneur ne guérit pas en public, mais dans l'intimité : Le sourd (Marc 7.31) : Tiré à l'écart pour apprendre à entendre et à parler. Sans ce temps seul avec Lui, nos prières peuvent devenir machinales, nous ne savons pas bien parler à Dieu. L'aveugle (Marc 8.22) : Amené hors de la bourgade, pris par la main. Le processus : La vision spirituelle peut être progressive (« Je vois des hommes comme des arbres »). Il faut du temps avec le Seigneur pour voir clair sur ce qu'Il veut pour nos vies. 6. Contempler sa gloire (Marc 9.2) Enfin, le Seigneur mène trois de ses disciples « à l'écart, sur une haute montagne » : Le but : Non pas pour répondre à un besoin immédiat de guérison ou de nourriture, mais pour contempler sa gloire. Application : C'est le but de nos rassemblements aujourd'hui : être ensemble pour contempler la personne du Seigneur. Résumé de la réunion sur la grâce de Dieu – Lecture de 1 Samuel 30 : David à Tsiklag Dans ce passage, nous suivons David pendant l’une des périodes les plus sombres, mais aussi les plus instructives, de sa vie. David, par crainte des hommes, quitte le chemin de Dieu et se réfugie chez les Philistins (1 Samuel 27:1). Pourtant, Dieu veille sur lui : lorsque le monde le rejette (1 Samuel 29:4), c’est pour le ramener à la dépendance de l’Éternel. À Tsiklag, les Amalékites attaquent, emportent femmes et biens — mais ne tuent personne. Déjà, la grâce de Dieu se manifeste (1 Samuel 30:1‑2). Ébranlé, David reconnaît son erreur et se tourne de nouveau vers Dieu : « David se fortifia en l’Éternel, son Dieu » (v.6). Il consulte le Seigneur, reçoit une réponse, et agit avec foi sans savoir d’avance où cela le mènera, comme Abraham autrefois (Hébreux 11:8). Au torrent de Beçor (v.10), deux cents hommes s’arrêtent — image que chacun a sa mesure de foi et de force: "David et 400 hommes firent la poursuite, tandis que 200 hommes s’arrêtèrent, trop fatigués pour passer le torrent de Besçor" (v10). David ne les condamne pas ; il partagera ensuite équitablement le butin "telle qu’est la part de celui qui descend à la bataille, telle sera la part de celui qui demeure près du bagage : ils partageront ensemble." (v24) , rappelant que la bénédiction vient uniquement du Seigneur. Sur le chemin, David rencontre un jeune Égyptien abandonné, image du croyant affaibli ou du pécheur perdu (v.11‑13). Par le pain et l’eau — symboles du Seigneur et de la Parole de Dieu — il est restauré. Cette scène illustre la miséricorde et la restauration opérées par la grâce. David poursuit les Amalékites, les vainc et récupère tout, recevant même davantage (v.17‑20) : preuve que Dieu, dans sa grâce, peut restaurer pleinement ce qui semblait perdu. Enfin, David fait preuve de reconnaissance envers tous ceux qui l’avaient soutenu dans le passé (v26) — exemple de fidélité et de reconnaissance pour le peuple de Dieu. Ce chapitre nous rappelle que, même après nos égarements, Dieu demeure fidèle, plein de grâce et capable de tout restaurer. Il nous invite à la confiance, à la reconnaissance et à une marche humble dans la dépendance envers Lui, et rempli de grâce envers les autres.
Rencontre de jeunes - La volonté de Dieu E. Montéanu – Paris/Barbès - 29/03/206 La connaitre et la faire Enlever une idée préconçue : Dieu jouerait ‘à cache à cache’ avec nous sans nous dire exactement sa volonté. Non ; elle claire. Non ; Dieu veut qu’on la connaisse avec ses trois étapes : La connaitre (la discerner) Ephésiens 5.17 : « C’est pourquoi ne soyez pas sans intelligence, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur ». Colossiens 1.9 : « nous ne cessons pas de prier et de demander pour vous que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur afin de lui plaire à tous égards portant du fruit en toute bonne œuvre, et croissant par la connaissance de Dieu ». Romains 12. 2 : « Et ne vous conformez pas à ce monde ; mais soyez transformés par le renouvellement de [votre] intelligence, pour que vous discerniez ce qu’est la bonne, agréable et parfaite volonté de Dieu ». La faire 1 Pierre 4.1-3 : « Christ donc ayant souffert pour nous dans la chair, vous aussi, armez-vous de cette même pensée, que celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché – afin que vous ne viviez plus le reste de la vie terrestre (1) pour des convoitises d’hommes, mais pour la volonté de Dieu. Car il nous suffit d’avoir accompli, dans le temps passé (2), la volonté des gens des nations, alors que nous marchions dans la débauche, les convoitises, l’ivrognerie, les orgies, les beuveries et les idolâtries criminelles ». (1) depuis la conversion (2) avant la conversion personnelle avec le Seigneur Le résultat ---->la joie Psaume 40.9 : « C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir (= volonté), et ta loi est au-dedans de mes entrailles ». Le Seigneur a montré l’exemple d’une vie consacrée à la gloire de Dieu dans l’obéissance à Sa volonté. La volonté souveraine de Dieu = glorifier son Fils. Éphésiens 1. 8-11 : « nous ayant fait connaître le mystère (1) de sa volonté selon son bon plaisir – ce qu’il s’est proposé en lui-même pour l’administration de la plénitude des temps : tout réunir en un dans le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre, en lui. En lui nous avons aussi été faits héritiers, ayant été prédestinés selon le propos de celui qui opère toutes choses selon le dessein (2) de sa volonté ». (1) mystère de sa volonté : Dieu a décrété donner à Christ la suprématie sur tout. (2) conseil de sa volonté : Dieu a voulu associer ses enfants à Christ dans cette position de gloire future. C’est ce que Dieu a prévu d’avance, et qui s’accomplira infailliblement : rien ne peut s’y opposer. Cette volonté a avant tout pour but, la gloire de son Fils. Cela ne veut pas dire que Dieu n’est pas concerné par ce qui arrive dans nos vies. Il est normal de vouloir connaître la volonté de Dieu pour sa vie. Mais il faut garder en tête que, fondamentalement, Sa volonté est de glorifier Christ (Éphésiens 1. 8-11). Ainsi, dans la direction que Dieu nous donnera, l’objectif reste le même : glorifier son Fils, et non nous-mêmes. Toute recherche de la volonté de Dieu doit donc être en harmonie avec ses plans tels qu’ils sont révélés dans la Bible. Toutes les actions et décisions (mariage, lieu de travail, livres qu’on lit, choses qu’on regarde…) que je vais prendre doivent ’s’aligner’, être en accord, avec Dieu = obéir. Il faut d’abord connaitre la base de sa volonté (les grands principes) qui est révélée dans la Bible ; puis, ultérieurement, il donnera, pour la vie journalière, les détails. La volonté de Dieu révélée : 1/ c’est que l’être humain soit sauvé Jean 6. 38-40 : « car je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour ». Donc, il faut se repentir, c’est à dire de changer mon opinion à l'égard de moi-même (réaliser ce que je mérite), à l'égard de Dieu et à l’égard du péché - malgré ce qu’en pense le monde actuellement (Esaïe 5.20) qui relativise beaucoup (fornication, adultère…). 2/ pour le croyant Rendre grâces 1 Thessaloniciens 5.18 : « en toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard » Sa volonté inclut donc une attitude de reconnaissance (être satisfait, content, heureux) …même dans les situations ordinaires et aussi dans les difficultés. Se consacrer (se donner) au Seigneur Se dédier à Lui. Il veut nous employer. Être disponible. Être un vrai disciple. S’engager pour Lui. [Où est le Seigneur dans la voiture (dans ma vie) : au volant, au siège du passager ou dans le coffre)] ? 2 Corinthiens 8.4-5 : « ils se sont donnés eux-mêmes, d’abord au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu ». Voir aussi 2 Corinthiens 5.14-15. Romains 12.1 : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, [ce qui est] votre service intelligent ». Connaitre par la Bible : pas seulement la lire mais la sonder. Ne pas être paresseux. 1 Timothée 2. 3-4 : « notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes …viennent à la connaissance de la vérité ». Voir Actes 17.10-11. Connaitre seulement la vérité ne protège pas le chrétien, mais l’obéissance à la vérité (1 Pierre 1.3) Vivre dans la sainteté 1 Thessaloniciens 4.3-4 : « Car la volonté de Dieu, c’est votre sainteté : abstenez-vous de la fornication ; que chacun de vous sache posséder son propre corps en sainteté et en honneur, non sous l’emprise de la convoitise, comme font les nations qui ne connaissent pas Dieu ». Dieu veut que le croyant vive une vie pure, mise à part pour Lui et non pour ses passions : cela implique de juger ses pensées de convoitise. Servir (obéir concrètement) Actes 13.36 : « Car David, après avoir, en sa propre génération, servi la volonté de Dieu, s’est endormi… ». Voilà le résumé de la vie de David ! (Actes 13.22). Être soumis aux autorités 1 Pierre 2. 13-15 : « Soyez donc soumis à toute autorité instituée parmi les hommes, à cause du Seigneur : soit au roi comme étant au-dessus de tous, soit aux gouverneurs comme envoyés de sa part pour punir ceux qui font le mal et pour louer ceux qui font le bien ; car la volonté de Dieu, c’est qu’en faisant le bien vous fermiez la bouche à l’ignorance des hommes dépourvus de sens ».
1 Rois 17 Le prophète Elie Élie est un prophète de l’Eternel qui vit dans le royaume du nord, marqué par l’idolâtrie sous le règne d’Achab et Jézabel (roi et reine mauvais aux yeux de Dieu). Malgré ce contexte difficile, Élie monte une grande assurance devant le roi en annonçant l'arrêt de la pluie. Pourquoi une telle confiance ? Car il se tient devant l'Eternel, en qui il a foi. Il s’agit d’un dieu vivant contrairement aux idoles. On apprend en Jacques 5 v 17 qu’Elie a prié pour la sécheresse ! Cette famine était selon Dieu pour ramener le cœur du peuple et le détourner des idoles. De la même manière aujourd’hui, Dieu permet des catastrophes naturelles ou des guerres. Dieu permet cela afin que des âmes s’interrogent et se tournent vers lui. Elie au torrent du Kérith Dieu ordonne à Elie de se cacher au torrent du Kérith. C’est une fuite nécessaire pour échapper à tous les envoyés d’Achab (1 Rois 18 v 10). Ce torrent, duquel il va boire l’eau, est un endroit préparé par Dieu, avec des corbeaux envoyés miraculeusement apportant des pains et de la viande. Le torrent sèche à cause du manque de pluie. C’est un gros problème ! Elie ne peut plus boire. Ce n'est qu’après que le torrent ait séché que Dieu donne l'instruction suivante, quel test de foi pour Elie, qui, voyant le torrent s’assécher, aurait pu chercher un moyen humain pour combler ses besoins. Ainsi, ce n’est pas parce qu’il y a des obstacles que ce n’était pas le chemin que Dieu avait prévu. Dans un chemin d'obéissance, Dieu se plaît à mettre à l'épreuve notre foi pour se glorifier et nous rendre plus dépendants de Lui. Elie à Sarepta Il doit maintenant aller chez une veuve à Sarepta, situé au Nord-Ouest du pays, alors que le torrent du Kérith est au Sud-Est. Cette histoire nous montre qu’il ne faut pas chercher des solutions humaines, mais obéir à Dieu, malgré le fait que chercher refuge chez une veuve sans ressources dans un peuple ennemi ne semble pas rationnel. Elie demande à la veuve « Prends moi je te prie un peu d’eau ». Cette parole fait penser au test d’Eliezer avec Rebecca (Genèse 24 v 17). Ensuite, au verset 13, il lui demande « Fais-moi premièrement un gâteau ». Nous devons premièrement nous occuper de ce que le Seigneur nous demande. Mettre en priorité le service plutôt que nos besoins. « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et toutes choses vous seront données par-dessus. » (Mattieu 6 v 33). Pour elle c’était comme donner les 2 pites qu’il lui restait (voir Luc 21 v 2-4). Mais si nous faisons premièrement ce que Dieu nous demande, Lui est fidèle, et ses promesses sont fiables : la farine et l’huile ne s'épuisent pas. Elle n’avait qu’un peu de farine et un peu d’huile. Rien en apparence, tout comme les 5 pains et les 2 poissons, « mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? » (Jean 6 v 9). C’est pourtant suffisant dans les mains de Dieu. Mais chaque croyant a toujours cette poignée de farine et un fond d’huile (Saint Esprit) ; c’est ce que dieu nous a donné. Les hauts et les bas d’Elie S’il y a les chapitres 17 et 18 où Elie est dans un bon état, victorieux, il existe aussi le chapitre 19, où il est tellement découragé et faible en comparaison aux deux autres chapitres qu’on a l’impression qu’il ne s’agit pas du même homme. Mais par contre, c’est le même Dieu, qu’on aille bien ou mal, lui ne change pas. « Je ne suis pas meilleur que mes pères », dit Elie. C’est une pensée à rejeter. Nous avons tous notre huile et notre farine, nous ne devons pas nous comparer aux autres. Certes nous ne sommes rien, nous n’avons rien sans Dieu, mais nous avons tout en Dieu ! Une autre application pour nous aujourd'hui On peut parfois prendre des décisions et avancer dans une direction en pensant faire la volonté de Dieu, mais remettre cela en doute lorsque surviennent des obstacles ou des événements contraires. Cette histoire d'Élie en 1 Rois 17 nous montre que ce n'est pas le réflexe à avoir. Ce n'est pas parce qu'il y a des difficultés ou des contretemps dans le chemin que nous suivons que c'est nécessairement un signe de la désapprobation de Dieu ! On contraire, même dans un chemin d'obéissance, Dieu se plaît à mettre à l'épreuve notre foi pour se glorifier et nous rendre plus dépendants de Lui.
Résumé du Livre de Jonas (Chapitres 3 et 4) Restauration du serviteur : Dieu renouvelle l’appel de Jonas malgré son infidélité, manifestant sa patience et sa grâce. Comme pour Pierre, Marc ou Élie, il restaure ses serviteurs et continue de les utiliser. Fidélité au message : Jonas doit parler à Ninive avec une possibilité de grâce, bien que l’avertissement reste sévère (40 jours avant destruction). L’homme ne doit pas adapter la Parole de Dieu à ses propres préférences. Urgence de la repentance : Ces 40 jours soulignent l’urgence de se tourner vers Dieu, car nul ne connaît l’avenir. C’est aujourd’hui qu’il faut répondre à son appel. Notre regard sur le monde : Ninive est grande et importante aux yeux de Dieu. Cela nous invite à voir les cités comme lui : des lieux remplis d’âmes qu’il aime et auxquelles il veut parler. Dénonciation de l’orgueil : L’orgueil humain est pointé du doigt. À l'instar de Jonas ou d'Israël, l’homme tend souvent à se glorifier lui-même plutôt qu’à rendre gloire à Dieu. Un message universel : La prédication touche toute la ville, du peuple jusqu'au roi. Dieu peut atteindre tous les cœurs et appeler à la repentance, sans aucune distinction. Portée prophétique : La repentance des Ninivites préfigure celle des nations à la fin des temps, contrastant avec ceux qui entendent la Parole sans toutefois se repentir. Repentance ou Remords? : La vraie repentance se manifeste par des actes sincères (prière, changement de vie). Contrairement au simple remords, elle produit le salut et la joie. La "repentance" de Dieu : L’expression « Dieu se repent » signifie qu’il change son mode d’action (son gouvernement) envers l’homme en réponse à un changement de cœur de celui-ci. Tandis que sa nature et ses conseils restent immuables (Malachie 3:6), il adapte ses voies : le jugement annoncé est suspendu dès lors que le pécheur se détourne du mal. Dieu demeure ainsi parfaitement fidèle à son caractère de grâce tout en répondant avec justice au comportement humain. Pédagogie divine : Jonas réagit mal à la grâce, privilégiant sa réputation. Dieu agit avec patience pour sonder son cœur et l’amener à une transformation. L’épisode du kikajon illustre cette pédagogie, malgré l'irritation persistante du prophète. Un miroir pour l'homme : Jonas a probablement été restauré à la fin. Le livre reflète nos propres émotions, nous permettant de nous reconnaître dans ses réactions très humaines.
Donne à ton serviteur un cœur qui écoute ! Lecture: Jacques 4 v 8 puis 1 Rois 3 v 4 à 15 Rechercher Dieu et il s'approche et Parle (Jac 4 v 8 et 1 rois 3 v 4 et 5) Reconnaissance vis-à-vis de Dieu d'avoir béni ceux qui nous ont précédés y compris nos parents et reconnaitre notre héritage comme venant de Dieu Je suis "un jeune garçon", c'est l'humilité de Salomon devant Dieu, terrain propice a l'action de Dieu "entrer et sortir", dans notre marche de tous les jours, nous devons consulter le Seigneur pour agir selon sa volonté, dans notre service il en est de même "ton serviteur" volonté d'obéissance et de dépendance vis-à-vis de Dieu "au milieu de ton peuple" pour nous prise de conscience du caractère collectif de la vie du croyant dans l'assemblée: ne pas négliger le rassemblement A l'opposé de son père David qui a dénombré le peuple, Salomon ne l'a pas fait mais a reconnu la bénédiction de Dieu dans ce grand nombre "donne a ton serviteur un cœur qui écoute" c'est le verset central de ce passage, Salomon avait compris que: toutes les bénédictions de Dieu étaient une conséquence de cela (pour Salomon richesse, gloire, long jours, pour nous richesse spirituelle, gloire avec le Seigneur, communion avec Lui) Suivre les conseils de Dieu dans notre vie de tous les jours étaient le bonheur sur la terre. Ainsi lire la Parole de Dieu journellement faisait partie aussi de cette écoute Dieu béni cette disposition de cœur de la part de Salomon Salomon n'a pas demandé de longs mais Dieu les lui a donnée Il n'a pas demandé la vie de ces ennemis, Dieu a donné la paix durant tout son règne Il n'a pas demandé les richesses, Dieu les lui a donné Dieu veut nous bénir et bien au-delà de ce que nous pouvons demander Que fait Salomon en conclusion: il offre des sacrifices a Dieu et fait un festin pour ses serviteurs: Pour nous, faisons monter l'adoration et la reconnaissance de nos cœurs pour toutes les bénédictions dont nous sommes les objets. Sachons aussi partager avec ceux que Dieu a placés autour toutes les bénédictions spirituelles et les avantages matériels dont nous sommes gratifiés
Luc 15 1. La Brebis Perdue (L'œuvre du Seigneur) Ce premier paragraphe met en lumière le travail du Bon Berger, qui part à la recherche de ce qui s'est égaré. L'état de l'âme : À l'image d'Ésaïe 53, nous sommes tous comme des brebis errantes. Cela illustre à la fois le salut de l'âme perdue, mais aussi le croyant qui s'est éloigné de son Seigneur. L'action : C'est le Seigneur qui accomplit le travail de recherche et de salut. Le résultat : La conclusion est une invitation à la réjouissance pour le salut ou la restauration que Dieu a opérés. 2. La Pièce de Monnaie Perdue (L'œuvre du Saint-Esprit) Le deuxième paragraphe se concentre sur l'état d'incapacité totale de l'homme et l'intervention divine. L'état de l'âme : L'âme perdue est comparée à une drachme, une pièce inerte. Nous étions totalement morts spirituellement et incapables de nous sauver nous-mêmes. L'action : Le Saint-Esprit (représenté par la lumière) agit dans les âmes, touchant le cœur et la conscience pour amener à la vie (illustré par Jean 3.7 : naître d'eau et d'Esprit). La femme samaritaine en est un parfait exemple. Notre rôle : La recherche active de la femme illustre la diligence. De la même manière, nos prières sont notre diligence pour les âmes perdues, avec l'action du Saint-Esprit. 3. Le Fils Prodigue et le Père Admirable (L'œuvre du Père) Ce dernier récit illustre le retour, la repentance et la grâce infinie du Père. Le vide du monde : Le fils s'éloigne et dépense tout. Cela démontre que le monde exige tout de nous mais ne donne rien en retour, tout comme le Pharaon qui accablait le peuple en Exode 5. La conversion et la repentance : La prise de conscience culmine dans la décision : « Je me lèverai et je m'en irai ». La vraie conversion est indissociable de la repentance sincère (« J'ai péché »). L'accueil et le pardon : Le Père saint, qui veillait et attendait, se révèle être un Dieu d'amour ému de compassion. Il court, se jette à son cou et le couvre de pardon. La restauration : Le fils est pleinement restauré et revêtu de Christ : le meilleur vêtement, un anneau et des sandales. Le contraste : Face à cette grâce, le fils aîné démontre l'incompréhension totale du propre juste, incapable de saisir l'étendue de la miséricorde divine. Les parallèles avec le Livre de Ruth Les passages de Ruth 1.6 et Ruth 2.10 illustrent parfaitement le cheminement spirituel du fils prodigue et l'expérience de la grâce. Ruth 1.6 — Le déclic et le retour :« Alors elle se leva, elle et ses belles-filles, et s'en retourna des champs de Moab, car elle avait entendu dire au pays de Moab que l'Éternel avait visité son peuple pour leur donner du pain. » Le parallèle : Tout comme le fils prodigue affamé qui se souvient de l'abondance dans la maison de son père et prend la décision de se lever, Naomi quitte le pays éloigné (Moab, figure du monde) pour revenir vers la grâce de Dieu à Bethléhem (la maison du pain). Ruth 2.10 — L'émerveillement face à la grâce :« Alors elle tomba sur sa face et se prosterna contre terre, et lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, que tu me reconnaisses, et je suis une étrangère ? » Le parallèle : C'est l'attitude du pécheur pardonné. Tout comme le fils prodigue se sentait indigne (« je ne suis plus digne d'être appelé ton fils »), Ruth est bouleversée par la bonté imméritée de Boaz (figure du Rédempteur). Cela reflète le profond sentiment de reconnaissance de celui qui, autrefois inerte et perdu, a été revêtu, pardonné et accueilli par le Père. Travaillez à votre propre salut, Le salut de l'âme et le salut de la course Travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement ; car c’est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. Faites tout sans murmures ni raisonnements, afin que vous soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu irréprochables, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, présentant la parole de vie, pour ma gloire au jour de Christ ; [ce sera la preuve] que je n’ai pas couru en vain ni travaillé en vain -Philippiens 2. 12-16). Nous devons ici distinguer le salut de la course du salut initial de l'âme. 1. Le salut de l'âme : Une œuvre de grâce reçue par la foi Le salut de l'âme consiste à se reconnaître pécheur devant Dieu et à croire que le sang de Jésus-Christ, versé à la croix, nous purifie de tout péché et nous donne la vie éternelle. C'est la magnifique illustration que nous offre la parabole de Luc 15. Pour ce salut initial, aucun effort humain n'est requis : il s'agit simplement d'accepter par la foi l'œuvre parfaite et achevée que Jésus-Christ a accomplie pour nous. 2. Le salut de la course : Une marche quotidienne de fidélité Le salut de la course, quant à lui, concerne notre marche pratique. Il consiste à rester fidèle au Seigneur chaque jour, dans l'attente de sa venue prochaine. Contrairement au salut initial, cette marche nécessite une vigilance constante, un soin quotidien et une dépendance active de notre part pour achever notre course à sa gloire.
Jonathan Nous avons considéré le personnage de Jonathan, qui a beaucoup aimé David (1 Sam 18). En 1 Sam 14, avant sa rencontre avec David, nous voyons l'exemple qu'il nous donne d'une marche par la foi dans un contexte collectif difficile. Alors que les fils d'Israël se cachent de devant les Philistins parce qu'ils n'ont pas d'armes pour leur résister (cf. fin du ch. précédent), Jonathan décide d'attaquer tout seul un poste élevé des ennemis du peuple ! Quelle foi dans sa certitude que la délivrance ne dépend pas du nombre mais de Dieu seul ! Il n'est pas complètement seul puisqu'il emmène avec lui son fidèle porteur d'armes. La réponse de celui-ci au défi un peu fou que lui propose Jonathan est un modèle de confiance et de communion. Que cela nous serve d'exemple dans nos relations entre frères et sœurs ! Jonathan cherche donc un chemin d'attaque et le trouve entre 2 dents de rochers dont les noms nous parlent de 2 types d'obstacles que nous pouvons rencontrer dans le service : Séné signifie 'epineux'. Cela nous parle des difficultés matérielles ou autres par lesquelles Satan tente de nous décourager. Botsets signifie au contraire 'brillant, étincelant '. C'est une image des pièges du monde, qui veut nous détourner du service par tout ce qui a de l'apparence et qui est désirable pour satisfaire nos convoitises. Mais la foi discerne un chemin étroit entre les deux. Étroit et abrupt, car il faut l'escalader avec les pieds et les mains. Malgré ce désavantage sur les ennemis vers lesquels ils montent avec confiance a leur rencontre, car leur réponse moqueuse leur a donné le signe qu'ils avaient demandé à Dieu, ces 2 courageux combattants abattent une vingtaine d'hommes. Cela semble bien peu par rapport au grand nombre des ennemis. Mais c'est ce dont Dieu se sert pour épouvanter les Philistins et donner à Israël une grande victoire ! Le piège du feu de la cour (Matthieu 26:33-35 ; Luc 22:54-62) L’exemple de l’apôtre Pierre nous met solennellement en garde. Malgré sa vive affection pour le Seigneur et ses affirmations pleines de confiance en lui-même (« Même s'il me fallait mourir avec toi, je ne te renierai pas »), Pierre chute lamentablement. Le point de bascule commence souvent par les personnes avec qui nous choisissons de nous asseoir. En venant se chauffer au feu de la cour du grand prêtre, au milieu des ennemis du Seigneur, Pierre s'expose à une influence étouffante. Vigilance pratique : Avec qui est-ce que je m'assois ? Avec qui est-ce que je partage mon « feu » (mes loisirs, mes confidences, mes centres d'intérêt) ? Qui sont mes réels intimes ? Le reniement de Christ ne se fait pas toujours par de grands discours ; il peut s'infiltrer subtilement dans nos paroles quotidiennes, dans nos silences complices, ou même dans nos regards. 2. Rechercher et cultiver les amitiés dans la foi Pour tenir bon, nous avons un besoin vital d'un entourage spirituel. L'Écriture nous encourage à rechercher activement nos amis parmi ceux qui partagent la même foi, car l'amitié chrétienne est une source de bénédictions et de responsabilités mutuelles : Porter les fardeaux de l’autre (Galates 6:2, 10) : Nous sommes appelés à « porter les charges les uns des autres » et à faire du bien à tous, mais « surtout à ceux de la maison de la foi ». La véritable amitié se traduit par une entraide active et une bienveillance prioritaire envers nos frères et sœurs. La fidélité qui sait dire la vérité (Proverbes 27:5-6) : « Les blessures faites par un ami sont fidèles ». Un ami chrétien n'est pas celui qui flatte, mais celui qui aime assez pour avertir et corriger quand le bien de notre âme est en jeu. 3. Les « 3 C » de la relation fraternelle (Proverbes 27) Le livre des Proverbes (notamment au chapitre 27) met en lumière trois caractéristiques fondamentales de ce que doit produire une saine amitié chrétienne : Compassion : Être sensible aux épreuves de l'autre et souffrir avec lui. Consolation (v. 9) : Le parfum et l'encens réjouissent le cœur, de même que la douceur d'un ami qui donne un conseil venant du cœur. Correction (v. 5) : Mieux vaut une réprimande ouverte qu'un amour caché. La fidélité de l'ami se montre aussi dans sa capacité à nous redresser avec amour. 4. Christ, l'Ami suprême (Philippiens 1:21 ; 4:12-14) Si les amitiés fraternelles sont un don précieux de Dieu, notre communion suprême demeure en Christ seul. C'est ce qui permettait à l'apôtre Paul de dire : « Pour moi, vivre c'est Christ » (Phil. 1:21). Quelles que soient les circonstances — dans l'abondance comme dans la disette —, le secret du croyant réside dans sa dépendance du Seigneur : « Je puis toutes choses en celui qui me fortifie » (Phil. 4:13). Néanmoins, le Seigneur se plaît souvent à utiliser nos frères et sœurs pour nous apporter son secours. C'est pourquoi Paul ajoute immédiatement après : « Cependant vous avez bien fait de prendre part à mon affliction » (v. 14). Dieu utilise la sympathie et le soutien de l'assemblée comme un canal de sa propre consolation.
Étude mensuelle — Fondamentaux de la foi à travers les images de l’Ancien Testament (1) Lectures 1 Corinthiens 10:1-13 Nombres 21:4-9 Jean 3:13-16 Introduction Le rôle de l’Ancien Testament L’Ancien Testament peut être comparé à un livre d’images : il est rempli de types, c’est-à-dire d’images ayant une portée spirituelle. Les vérités du Nouveau Testament sont parfois complexes et profondes, et ces illustrations de l’Ancien Testament nous aident à mieux les comprendre. Elles concernent principalement l’œuvre du Seigneur Jésus et ses conséquences pour nous. La Parole de Dieu nous invite non seulement à croire en l’œuvre de Christ, mais aussi à progresser dans notre croissance spirituelle. Ainsi, les différentes étapes du parcours d’Israël illustrent notre expérience chrétienne : La Pâque: nous sommes délivrés du jugement de Dieu contre le péché, sur la base du sacrifice de l'agneau de Dieu. Jésus-Christ est mort sur la croix et son sang versé ôte les péchés de celui qui croit. La traversée de la Mer Rouge rappelle que nous avons été délivrés de l’emprise de Satan et du monde. Le désert évoque les difficultés de vivre dans un monde sans Dieu. Le Jourdain nous enseigne que nous sommes morts et ressuscités avec Christ. L’entrée dans le pays promis nous encourage à nous approprier les bénédictions célestes auxquelles nous avons déjà accès par la foi. Ces étapes ont été successives pour le peuple d’Israël, mais pour nous, elles sont déjà acquises dès la conversion, même si nous apprenons progressivement à les vivre pleinement. Nous pouvons appliquer ces images à Christ et à son œuvre, car le Seigneur lui-même l’a fait à plusieurs reprises. Les types : un enseignement pour nous Le verset clé de 1 Corinthiens 10 est le verset 11 : "Or toutes ces choses leur arrivèrent comme types, et elles ont été écrites pour nous servir d’avertissement, à nous que les fins des siècles ont atteints." Les événements de l’Ancien Testament ont pour nous une valeur d’illustration, d’enseignement et d’avertissement. Le serpent d’airain : le regard de foi Il s’agit de l’étape initiale par laquelle tout pécheur doit passer pour être délivré de la conséquence du péché, qui est la mort. L’homme doit reconnaître : son état de pécheur et accepter le moyen de salut que Dieu lui offre : le Seigneur Jésus, mort à sa place Jean 3 : une responsabilité personnelle Dans Jean 3, Nicodème s’adresse d’abord au Seigneur en parlant de « nous », c’est-à-dire du peuple dans son ensemble. Mais le Seigneur lui répond en s’adressant à chaque individu : « Si quelqu’un n’est né de nouveau… » Il n’est donc plus question d’une responsabilité collective, comme c’était souvent le cas dans l’Ancien Testament, mais d’une responsabilité personnelle. Comme dans Nombres 21, où chaque personne mordue devait regarder le serpent, chacun est personnellement appelé à répondre devant Dieu. Contexte de Nombres 21 Le peuple est proche d’entrer dans le pays de Canaan après 40 ans dans le désert. Cependant, il doit faire un détour pour éviter Édom. Découragé, il murmure contre Dieu. Cela révèle l’orgueil humain, qui cherche à organiser les choses selon sa propre volonté au lieu de se soumettre à Dieu. Le serpent élevé : un message universel Le serpent devait être élevé sur une perche afin d’être visible de loin. De même, le message de la croix est universel : tous sont appelés à regarder même de loin Nous avons aussi la responsabilité d’être témoins et messagers de ce message de grâce. Signification symbolique Le serpent est généralement une image de Satan et du péché. L’airain évoque le jugement de Dieu que le Seigneur a subi. « Par la mort, il a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort » Ainsi, la mort de Christ devient le moyen de salut. Le Seigneur ne doit pas être identifié au serpent d’airain (image de Satan), mais il y a une ressemblance dans l’élévation. Dans Jean 3, Jésus met en parallèle l’élévation du serpent dans le désert avec sa propre élévation sur la croix. Obstacles à la foi Trois obstacles empêchent souvent les hommes de regarder à Christ : La souffrance ou le deuil (Nombres 20:28) La suractivité (Nombres 21:1) Le mépris de ce que Dieu veut nous offrir, la Parole de Dieu, la communion avec Jésus-Christ (« notre âme est dégoûtée de ce pain misérable » – Nombres 21:5) Un avertissement : la manne On observe une dégradation progressive dans l’appréciation de la manne : Exode 16 : « gâteau au miel » Nombres 11 : « gâteau à l’huile » Nombres 21 : « pain misérable » Cela constitue un avertissement pour nous : notre appréciation des choses de Dieu et de sa Parole peut se détériorer avec le temps, au point de nous conduire à murmurer. Les étapes du passage (Nombres 21) Le peuple se met en opposition contre Dieu Dieu envoie des serpents brûlants La morsure entraîne la mort Le peuple reconnaît son péché et se repent (v.7) Dieu donne une solution : le serpent d’airain Chacun est appelé à regarder Ceux qui regardent vivent Enseignement : le péché est universel sa conséquence est la mort la repentance est indispensable Dieu offre un salut la foi donne la vie, la vie éternelle Le regard de foi Le regard de foi, c’est : croire Dieu croire ce qu’il a dit croire en celui qu’il a envoyé (Jean 6:29) Le plan de Dieu et l’incrédulité Dieu avait un plan pour son peuple : le faire entrer dans son repos. Mais face à ce plan d’amour, le peuple a manifesté : de la rébellion de l’incrédulité (cf. Hébreux 3–4) Un dernier avertissement : le serpent devenu idole (2 Rois 18:4) Le serpent d’airain fut conservé pendant des siècles, mais il devint une idole à laquelle le peuple offrait de l’encens. Le roi Ézéchias le détruisit, conformément à la pensée de Dieu. Application : Nous devons nous débarrasser de tout ce qui pourrait devenir une idole et constituer une entrave à notre relation avec Dieu.
La fidélité dans les petites et les grandes choses Notre récente réunion s'est articulée autour d'un thème central et profondément encourageant : la fidélité du serviteur, à travers les exemples bibliques de figures restées fermes, mais aussi à travers les enseignements tirés de la Création. 1. Des hommes et des femmes fidèles dans le service L'Écriture nous montre que la fidélité se manifeste dans des contextes très divers, souvent dans l'ombre ou face au découragement. Baruc et Jérémie (Jérémie 36:27 & Jérémie 45:1-5) Le service persévérant : Alors que le premier rouleau est détruit, Baruc réécrit patiemment toutes les paroles sur un nouveau rouleau. Le piège de l'ambition : Face à la fatigue et au découragement, la Parole rappelle : « Et toi, chercherais-tu pour toi de grandes choses ? Ne les cherche pas. » La vraie fidélité réside dans l'accomplissement de la tâche reçue, sans chercher la gloire personnelle. L'absence de jalousie : Le contraste entre Baruc et son frère Seraya (Jérémie 51:59), premier chambellan du roi, montre que Baruc est resté humblement à sa place, sans l'ombre d'une jalousie. Gédéon (Juges 6:11) La fidélité pour la Parole : Gédéon bat le froment en cachette dans le pressoir pour le mettre en sécurité face à l'ennemi. C'est une belle image du soin que nous devons apporter pour préserver la nourriture spirituelle (la Parole) pour le peuple de Dieu. Hanania (Néhémie 7:2) La fidélité pour veiller sur le rassemblement : Établi comme portier parce qu'il était « un homme fidèle et craignant Dieu plus que beaucoup d'autres ». Veiller sur la maison de Dieu est un service capital. Les sœurs (1 Timothée 5:10 & 3 Jean 5) Une fidélité pratique et quotidienne : élever les enfants, loger les étrangers, .... Comme le souligne l'apôtre Jean : « Tu agis fidèlement dans ce que tu fais... » 2. La valeur des « petites choses » devant Dieu Dieu ne mesure pas le service à sa taille, mais à la fidélité du cœur. Luc 16:10 : « Celui qui est fidèle dans ce qui est très petit est fidèle aussi dans ce qui est grand. » (Principe également rappelé en Luc 19). Ne pas mépriser les commencements : « Quoique ton commencement ait été petit, ta fin sera très grande » (Job 8:7) et « Car qui a méprisé le jour des petites choses ? » (Zacharie 4:10). L'administration des biens : Être un intendant fidèle commence par la gestion de ce qui nous semble minime ou matériel. 3. Les leçons de sagesse des quatre petits de la terre (Proverbes 30:24) La création nous offre de magnifiques paraboles de fidélité et de dépendance : Les fourmis : Elles préparent leur nourriture en été et sont capables de porter jusqu'à 50 fois leur masse. Une invitation, notamment pour la jeunesse, à lire et s'approprier la Parole dès le temps présent pour en faire des provisions. Les damans : Peuple sans puissance, ils placent leur refuge dans le rocher. Ils nous rappellent l'importance de trouver notre sécurité uniquement en Christ. Les sauterelles : Elles n'ont point de roi, mais elles sortent toutes par bandes et peuvent sauter 20 fois leur longueur. C'est l'image de la force collective et de la prière pour demander l'aide du Tout-Puissant. Le lézard : On le saisit avec les mains, et il est dans les palais des rois. Face au danger, il sait abandonner sa queue pour fuir et se sauver. Sachons, nous aussi, abandonner ce à quoi nous tenons (nos fardeaux, nos liens) pour notre notre bien spirituel. Retenons cette conclusion : Que notre service soit grand ou petit aux yeux des hommes, c'est la fidélité et la dépendance envers le Seigneur qui en font toute la valeur.
Matthieu 13 1. Contexte général de l’évangile selon Matthieu L’évangile de Matthieu présente Jésus comme le Messie promis à Israël, tout en montrant progressivement son rejet par son propre peuple. Dès les premiers chapitres, Jésus est reconnu comme le roi des Juifs (Matt 2.2), ce qui entraîne immédiatement l’opposition du pouvoir politique (Hérode), image du refus du monde. Matthieu établit continuellement un lien avec l’Ancien Testament, montrant que Jésus accomplit les prophéties messianiques. Au baptême, Jésus est officiellement oint par l’Esprit (cf. Actes 10.38), marquant le début de son ministère public caractérisé par la puissance, la grâce et la vérité. Cependant, malgré les preuves évidentes : Israël ne reconnaît pas son Messie (cf. Matt 21, parabole des vignerons). En conséquence, Jésus introduit quelque chose de nouveau: La parabole du semeur (Matt 13) : une œuvre spirituelle qui ne repose plus sur Israël comme nation, mais sur la réception individuelle de la Parole. Jean 12.23-24 : Jésus annonce qu’il doit mourir comme le grain de blé, afin de produire du fruit — base de toute bénédiction future. 2. Le ministère public de Jésus Le ministère de Jésus se déploie en plusieurs étapes : a) Matthieu 5–7 : Les principes du royaume Le Sermon sur la montagne présente : Le caractère moral de ceux qui appartiennent au royaume. Non pas l’Évangile du salut, mais la justice pratique exigée dans le royaume. b) Matthieu 8–9 : Les œuvres du Messie Jésus confirme son autorité par des miracles : Sur les maladies Sur les démons Sur la nature Sur la mort Ces signes attestent qu’il est bien le Messie annoncé. c) Matthieu 10 : Mission limitée à Israël Les disciples sont envoyés uniquement vers les brebis perdues d’Israël. Les nations ne sont pas encore concernées dans ce stade du témoignage. 3. Le rejet du Messie (Matthieu 12) Ce chapitre marque un tournant décisif. Les chefs religieux attribuent les miracles de Jésus à Belzébul, c’est-à-dire à Satan. Ce n’est pas une simple incompréhension, mais un rejet volontaire et conscient. Le blasphème contre l’Esprit Il consiste à attribuer à Satan l’œuvre manifeste de l’Esprit de Dieu. Il s’agit d’un état moral de refus définitif, qui ne peut être pardonné. Il était pour "ce siècle" (avant la croix) et "le siècle à venir" (après l'enlèvement de l'église). Aujourd'hui, période de la Grâce, "le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1.7) À partir de ce moment : Le jugement d’Israël devient inévitable. Jésus prend une nouvelle position. Nouvelle définition de la famille Jésus déclare que sa vraie famille est composée de ceux qui font la volonté de Dieu. On passe d’un lien naturel (Israël) à un lien spirituel. 4. Matthieu 13 : Les mystères du royaume des cieux Après le rejet du Messie, Jésus révèle une vérité nouvelle : le royaume prend une forme mystérieuse en l’absence du Roi. Ce chapitre présente l'état du royaume pendant le temps actuel. Caractéristiques générales : Le royaume n’est pas encore manifesté en puissance. Il comporte un mélange de vrais et de faux croyants Il commence avec Jean-Baptiste et s’étend jusqu’au rétablissement futur (millénium). a) Parabole du semeur Quatre types de terrains représentent quatre états du cœur humain. Seul le bon terrain produit du fruit. Accent sur : la responsabilité individuelle face à la Parole. b) Parabole de l’ivraie Le champ est le monde. Il y a coexistence : des vrais croyants (blé) des incrédules (ivraie) Enseignement clé : Le jugement n’est pas confié à l’homme. Dieu opérera la séparation, le tri à la fin du siècle. c) Parabole du grain de moutarde D’une petite origine, le royaume devient un grand système visible. Les “oiseaux” (cf. parabole du semeur) évoquent des influences mauvaises, sataniques. Image d’un développement extérieur anormal du christianisme. d) Parabole du levain Le levain est souvent symbole de mal doctrinal dans l’Écriture. Il représente une corruption interne progressive. Cela montre que : le témoignage chrétien visible sera altéré de l’intérieur.
L'école de Dieu dans la vie de Moïse Exode 2. 11-22 Lors de notre dernière réunion, nous nous sommes penchés sur le parcours de Moïse au travers du texte d'Exode 2. Ce passage riche en enseignements nous montre comment Dieu forme Ses serviteurs, souvent au travers des épreuves et du désert. Voici les grands points et les leçons spirituelles que nous en avons retirés pour notre vie d'église : 1. Aller à la rencontre de nos frères et sœurs À l'âge de 40 ans, Moïse fait un choix radical : il renonce au confort et à la gloire de la cour du Pharaon pour s'identifier à son peuple, Israël (comme le souligne Hébreux 11.25). L'application pour nous : Moïse « sort vers ses frères » et voit leurs fardeaux. De la même manière, nous sommes encouragés à aller sur le terrain, à visiter nos frères et sœurs pour discerner leurs peines, leurs difficultés et porter leurs fardeaux avec eux. 2. Agir par nos propres forces : un piège à éviter Face à l'injustice, Moïse regarde de part et d'autre, frappe un Égyptien et cache son corps (v. 12). Pris de peur face à la réaction d'un de ses frères le lendemain, il doit s'enfuir car le Pharaon cherche à le tuer — illustration d'un monde souvent cruel et sans patience. L'application pour nous : Moïse a voulu combattre seul, se trompant de cible. Il s'est attaqué à un seul homme alors qu'il était appelé à libérer tout un peuple face aux armées égyptiennes ! Apprenons à choisir nos combats. De plus, si notre conscience nous reprend avant d'agir, arrêtons-nous pour ne pas déplaire à notre Dieu. 3. S'asseoir auprès du puits : le ressourcement en Christ En fuite au pays de Madian, Moïse s'assied auprès d'un puits (v. 15). L'application pour nous : Face aux épreuves, aux échecs ou aux difficultés de la vie, sachons nous aussi « nous asseoir » aux pieds du Seigneur. C'est auprès de Lui, la Source d'eau vive, que nous serons fortifiés par Sa Parole. 4. Le désert : le lieu de la formation divine Au puits, Moïse ne reste pas passif : il prend la défense des filles de Reuel (Jethro) face à des bergers injustes (v. 17). Celui qui venait de commettre un meurtre commence à agir en libérateur. C'est le début d'une longue période de 40 ans de désert. À l'école de Dieu, Moïse apprend à devenir un humble berger avant de devenir le conducteur du peuple de Dieu. Conclusion et réflexion pour notre semaine Moïse avait à cœur de servir son peuple, mais il a voulu le faire sans y être préparé. Dieu l'a donc mis à l'écart pour le façonner. Tout comme Moïse, désirons de tout notre cœur servir le Seigneur, mais faisons-le en recherchant activement Sa volonté et en acceptant de nous laisser former par Lui, à Son rythme.
Le cœur. De l'Ancien au Nouveau Testament, Dieu nous invite à examiner où se situent nos affections, notre confiance et notre service. 1. Le cœur, source et gardien de notre vie spirituelle La Parole de Dieu met un accent tout particulier sur la garde de nos affections profondes. Tout découle de l'état de notre cœur. Le centre de nos priorités (Matthieu 6:21) « Amassez-vous des trésors dans le ciel... car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur. » Nos pensées et nos désirs se tournent naturellement vers ce que nous estimons le plus. Une surveillance de chaque instant (Proverbes 4:23) « Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie. » Il est la source de nos choix, de nos paroles et de notre marche. L'exigence du « Tout » (Deutéronome) L'Éternel demande un engagement entier, sans partage : L'aimer de tout son cœur (Deut. 6:5). Le chercher de tout son cœur (Deut. 4:29). Le servir et méditer Sa Parole de tout son cœur (Deut. 11:13). Le danger du formalisme (Ésaïe 29:13) Le Seigneur dénonce une piété purement extérieure : « Ce peuple s’approche de moi de sa bouche et de ses lèvres... mais son cœur est éloigné de moi. » Dieu regarde à la sincérité, non aux apparences. 2. Placer sa confiance en Dieu plutôt qu'en l'homme La tentation est grande de s'appuyer sur des moyens humains plutôt que sur la puissance divine. Le piège de la chair (Jérémie 17:5) « Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, et qui fait de la chair son bras. » S'appuyer sur les capacités humaines mène toujours à la ruine spirituelle. Le devancement de la pensée de Dieu (Actes 7:25) L'exemple de Moïse : « Il croyait que ses frères comprendraient que Dieu leur donnerait la délivrance par sa main ; mais ils ne le comprirent pas. » Même avec de bonnes intentions, vouloir agir par ses propres forces et selon son propre calendrier produit l'échec. La foi attend le moment de Dieu (comme illustré dans Hébreux 11). 3. Échos de l'histoire de l'Église : Le zèle et la séparation L'histoire nous donne des exemples d'hommes qui, chacun à leur manière, ont cherché à servir le Seigneur de tout leur cœur au XIXe siècle. David Livingstone et l'œuvre missionnaire Porté par la vision des « 3 C » (Commerce, Culture, Christianisme) pour ouvrir l'Afrique, son œuvre fut parfois récupérée ou pillée par les intérêts coloniaux de la reine Victoria. Malgré la maladie et l'épuisement, il s'arrêta près du lac Tanganyika où son impact spirituel demeure : une église y subsiste encore aujourd'hui. Un exemple de dévouement absolu. John Nelson Darby et la séparation pour Dieu À la même époque, ressentant le déclin spirituel, Darby fait le choix de quitter l'Église anglicane. Ce mouvement de séparation ne se fit pas par esprit de division, mais par fidélité, pour revenir à la simplicité de la Parole et se consacrer entièrement à Dieu. Conclusion : Que ce soit dans notre vie intérieure, dans notre service ou dans nos choix ecclésiastiques, la question demeure : Où est notre trésor ? Cherchons à servir le Seigneur d'un cœur entier et pur.
Résumé de notre réunion d'édification : L'Assemblée Matt 13.45 Matt 16.15-18 Eph 1.23 l’ass penitude de celui qui remplit tout en tous. Eph 2.20-3.11 et 19-21 Eph 5.25-29 Act 20.28 Apoc 21.9 et 22.16-17 Introduction : L’Assemblée, une perle de grand prix L’Assemblée a une valeur inestimable pour le cœur du Seigneur. Elle est comparée à une perle de très grand prix, pour laquelle le Seigneur a tout sacrifié. Ce sujet doit remplir nos cœurs et nous conduire à vivre ces réalités aujourd'hui, dans l'attente de son retour. 1. Le fondement de l’Assemblée (Matthieu 16) Dans le quartier de Césarée de Philippe, près des sources du Jourdain, Pierre confesse le Christ. La vérité de cette confession est le roc, le fondement sur lequel le Seigneur bâtit Lui-même Sa propre Assemblée. Elle Lui appartient. 2. L’Assemblée dans l’Épître aux Éphésiens Corps et Plénitude : L'Assemblée est le corps du Christ, Sa plénitude, et une habitation de Dieu par l'Esprit. Le Christ, la Pierre angulaire : Il est le fondement unique. Le Mystère révélé : Paul a reçu la charge de faire connaître ce mystère caché. Il nous appartient de grandir dans cette connaissance et de donner gloire au Seigneur au sein de l’Assemblée. Amour et sanctification : Christ a aimé l’Assemblée et s’est livré pour elle. Il la sanctifie, la purifie, et se la présentera sans tâche ni ride. Sachons la contempler avec Son regard. 3. La responsabilité (Actes 20) Lors de sa rencontre avec les anciens d’Éphèse, Paul rappelle que l’Assemblée de Dieu a été acquise par le sang de Son Fils. Une vigilance est donc nécessaire. 4. L’Assemblée dans l’Apocalypse : Amour et fidélité Apoc 2.4 3.7-12 Le premier amour (Éphèse) : Le Seigneur interpelle ceux qui ont abandonné leur premier amour, cet amour exclusif de la jeunesse et des fiançailles. Il nous appelle à faire le point et à nous souvenir de notre première rencontre avec Lui. La relation avec Christ : Il forme, conduit, nourrit, chérit et protège l’Assemblée, répondant aux besoins fondamentaux de nourriture et de chaleur/protection. Son amour est parfait, sans faiblesse ni fléchissement. Le témoignage de Philadelphie : Philadelphie manifeste le caractère de l'Épouse en l'absence de l'Époux à travers trois traits : Conscience de sa faiblesse : "Tu as peu de force". La force réside en l'Époux (la colonne Boaz). Fidélité à la Parole : La Parole du Seigneur a du prix. Confession du Nom : Le nom du Seigneur n’a pas été renié. Conclusion : L'attente du retour Le Seigneur nous dit : "Je viens bientôt". Dans cette attente, Il se montre patient, ne voulant qu'aucun ne périsse. Notre fidélité est encouragée par la promesse de Sa protection lors de l'épreuve (Apoc 3. 10).
Résumé de notre réunion d'étude : La Pâque (Exode 12) Lors de notre dernière réunion, nous nous sommes plongés dans le chapitre 12 de l'Exode pour méditer sur la Pâque, qui constitue une deuxième illustration du salut (après celle du serpent d'airain, le regard de foi). Voici les grands points et les leçons spirituelles que nous en retirons pour nos vies aujourd'hui : 1. Le fondement du salut : La foi et l'obéissance Face au jugement imminent de Dieu, d'exterminer tous les premiers-nés (hommes et bêtes), une seule attitude était requise : l’obéissance à la Parole de Dieu. L'œuvre de Dieu, c'est de croire (Jean 3:36) : Notre responsabilité chrétienne est de croire et de faire ce que Dieu dit. Le salut ne dépend pas de nos sentiments (« pas sentir, mais croire »), car Dieu seul est le Juge et c'est son appréciation qui compte. Le sang versé : « Sans effusion de sang, il n'y a pas de rémission de péché ». Dieu avait dit : « Je verrai le sang ». Le sang de l'agneau a été versé une fois pour toutes, nous plaçant à l'abri du jugement. 2. Christ, notre Pâque L'Ancien Testament annonce le Nouveau. Comme le rappelle l'apôtre Paul : « Christ, notre Pâque, a été sacrifié » (1 Cor. 5:7-8). Plusieurs éléments de l'agneau pascal nous parlent directement de l'œuvre du Seigneur Jésus : L'agneau mis à part : Christ, préconnu de Dieu, pur et sans tache. Rôti au feu : Image du jugement de Dieu que Christ a subi à notre place lors des 3 heures de ténèbres sur la croix. La nuit : La Pâque s'est déroulée de nuit (Ex. 12:8, 12, 42), ce qui nous rappelle la nuit où le Seigneur Jésus a été livré (1 Cor. 11), le tombeau, et la vérité selon laquelle la mort est le salaire du péché. Un agneau familier, auquel la famille a pu s’attacher : Au dixième [jour] de ce mois, vous prendrez chacun un agneau par maison de père, un agneau par maison…Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois, puis toute la congrégation de l’assemblée d’Israël l’égorgera entre les deux soirs. (Ex. 12: 3, 6) 3. Notre part et notre marche chrétienne La Pâque ne se limitait pas à être abrité par le sang ; elle comportait aussi une nourriture et une attitude de cœur : Se nourrir de Christ : Les Israélites devaient manger l'agneau. De même, nous devons nous nourrir spirituellement de Jésus-Christ (Jérémie 15:16). Les pains sans levain : Ils symbolisent l'absence de mal et la pureté que nous devons rechercher dans toute notre vie chrétienne. Les herbes amères : Elles nous rappellent le prix infini que l'œuvre de la croix a coûté au Père et au Fils. Prêts pour le départ : Les reins ceints (symbole de sainteté et de vigilance), les sandales aux pieds, à la hâte. Nous sommes des voyageurs sur cette terre, prêts pour le ciel. 4. La dimension collective et le mémorial La Pâque se vivait ensemble : « par maison de père », soulignant le côté collectif de la congrégation. À la suite de ce sacrifice, Dieu a institué un mémorial (un souvenir). Pour nous aujourd'hui, ce souvenir permanent de l'œuvre de Christ se retrouve dans la Cène. Même l'étranger, sous certaines dispositions, pouvait y participer, montrant la grâce universelle de Dieu. 5. Notre témoignage face à nos doutes et envers nos enfants Dans les moments de doutes, de combats ou face à nos propres pensées, la Parole nous invite au calme et à la confiance (Psaumes 3:5, 4:4, 6:6). Enfin, Exode 12:25-26 (ainsi que Deut. 6:20 et Josué 4:6) nous montre l'importance de la transmission. Quand les enfants demanderont : « Que signifie pour vous ce culte ? », nous devons être prêts à répondre. Que nos vies soient cohérentes avec ce que nous croyons, car c'est cette cohérence spirituelle qui suscitera l'intérêt et les questions de nos enfants. (Genèse 18:19).